L’âme au volant de son véhicule-corps

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Depuis toujours l’individu lutte pour fuir son incarnation et sa condition humaine. Comme si on se languissait d’une vie d’avant, pure essence, libre des contraintes inhérentes à l’existence terrestre.

La fuite peut prendre différents visages : le déni, la victimite, la déresponsabilisation, la consommation d’alcool (abus) et de drogue pour n’en nommer que quelques manifestations.

Lorsque cette fuite se maintient, elle devient problématique et peut migrer vers la maladie physique ou mentale : ce n’est qu’un symptôme du mal à l’âme.

Souffrir dans sa tête ou dans son corps est un aspect de la gravité psychique et humaine certes, mais l’attitude face à cette réalité fait toute la différence !

Les postulats de type « il faut gagner son ciel » ou « souffrir pour être beau » suggèrent que la vie est une éternelle roue de souffrance et que notre malheur nous fait gagner des points en nous rapprochant de la félicité. Choisissons plutôt l’option de la bienveillance, qui apporte les nuances d’une approche plus positive et constructive.

Optons pour le respect envers la vie qui coule en nous et autour de nous et tentons de changer la façon dont nous appréhendons les expériences qui nous arrivent.

Il serait intéressant de se questionner à savoir si les expériences que nous vivons nous arrivent « au gré du hasard » ou bien, ne serait-elles pas conséquentes aux choix que l’on fait quotidiennement et possiblement même antérieurement à notre incarnation actuelle ?

Des choix nous en faisons constamment, à chaque jour et de façon consciente et inconsciente. Il peut paraître difficile d’accéder à la partie de l’inconscient, du subconscient ou à la mémoire de vies antérieures si on accepte cette éventualité. Il existe par ailleurs différentes possibilités pour y accéder, que ce soit par l’hypnose ou par un autre procédé d’éveil des réminiscences.

Peu importe le travail que l’on amorce sur soi-même et la forme de notre quête du bonheur, il reste que le constat ne peut pas être que « la vie est un long fleuve tranquille ».

Tout est mouvement et se modifie au fil du temps. La stagnation est synonyme de mort. Et même après la mort d’un corps il y a tout un processus qui se met en branle, on l’observe très bien dans la nature !

Par exemple, la respiration est un outil précieux pour arriver à s’apaiser au travers des multiples aléas qui façonnent nos perceptions et les différents états qui sont le lot de notre quotidien.

De façon globale : émotionnelle, mentale, physique, spirituelle… respirer profondément et dans un état d’ouverture est essentiel pour être heureux et prétendre à une meilleure santé à tous les niveaux.

Il existe toute une panoplie d’alternatives qui s’offrent à nous et qui contribuent à faire en sorte d’adoucir cette difficulté d’habiter un corps physique sur la planète terre.

Vivre n’est pas une affaire de facilité à la base, mais il existe plusieurs trucs et astuces en général assez « simples » pour améliorer notre condition ici-bas 🙂

Pour n’en nommer que quelques-uns : respirer, méditer, contempler, bien s’alimenter, boire de l’eau, faire du yoga, apprendre sur soi et sur l’autre, prendre conscience et évoluer, vivre notre passion, faire un métier qu’on aime, avoir des enfants et jouer avec eux ou profiter des enfants des autres, rire et s’amuser, s’émerveiller, faire des exercices, jouer dehors, voyager, apprendre de nouvelles choses, relationner, faire l’amour, donner de son temps aux autres, etc.

C’est pas facile une vie d’humain hein ? Mais ça peut être plus simple en tout cas !

Pour ça, ça prend un acte volontaire : prendre la décision de commencer à s’aimer.

C’est comme d’apprendre à faire du vélo, on commence par le décider et en général on débute avec deux petites roues supplémentaires, histoire d’éviter de se péter la margoulette au premier essai !

On apprend donc à s’aimer par étapes, par essais et erreurs, lesquels ne sont pas des erreurs à proprement parler, mais plutôt des apprentissages.

Prendre sa vie en main est la meilleure décision que nous puissions prendre.

Nous avons toujours le choix d’être la victime face aux événements de notre vie ou le maître d’œuvre, le co-créateur en équipe avec l’univers et le Grand-tout, le divin en soi et autour de soi.

Se sentir aux commandes de notre vie procure un état d’enthousiasme, comme si l’âme découvrait enfin qu’elle habite un véhicule qui est notre corps et qu’il y a plein de possibilités qui s’offrent en guise d’expériences potentielles.

Explorons le plus souvent possible le tableau de bord de notre être, nous accéderons alors à un plus large éventail d’opportunités de bonheur… c’est cela oser le bonheur !

Bonne conduite de l’âme 🙂

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Un article de Gloria Duchesneau, Massothérapeute/kinésithérapeute et Intervenante énergétique

Pour contacter Gloria: gloria@massotherapeute-sherbrooke.com

819-345-6255

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